Les chiffres clés sur l’e-tourisme en 2013

Laptop computer with cable forming a passenger jet

Saviez-vous que l’e-tourisme est aujourd’hui le premier secteur de l’e-commerce en France ? Premier secteur devant les produits culturels, l’habillement, les produits techniques, les produits de beauté, ect… Les ventes en ligne suivant l’évolution des comportements des vacanciers et l’utlra-connectivité de ces derniers, inutile de préciser qu’il s’agit du secteur qui évolue le plus vite dans tout l’e-commerce. Nous vous proposons à cet effet de découvrir les chiffres clés et les tendances du e-tourisme de l’année 2013 en France, le tout résumé dans une infographie.

–       Une croissance qui stagne.

Avec une croissance de 3% en 2013 et un poids économique estimé à 12,4 milliards d’euros, les ventes liées à l’e-tourisme continuent de progresser sur les principaux sites de voyage, mais plus faiblement si on compare avec les chiffres de l’année 2012. Il y a plusieurs raisons à cela :

  • la conjoncture économique oblige les vacanciers à faire des coupes dans leurs budgets
  • les réseaux de distribution sont de plus en plus éclatés et les professionnels du tourisme doivent faire face à de nouveaux concurrents, comme les nombreux sites de l’économie collaborative

Ainsi, 59% des Français sont partis en 2013. Parmi ceux-là, 65% sont restés en France, 19% sont partis à l’étranger et 16% ont fait des séjours en France et à l’étranger. Parmi les Français qui sont partis en 2013, 62% d’entre eux ont préparé leur voyage en ligne et 45% d’entre eux ont réservé tout ou une partie de leur séjour en ligne. Autre chiffre significatif concernant le M-tourisme : 20% des Français ont consulté leur smartphone lors de leur voyage pour effectuer une recherche locale. Pour rester dans la technologie, il est bon de noter que 20% des internautes ayant préparé leur voyage en ligne ont consulté les réseaux sociaux lors de préparation de leurs séjours.

Enfin, les perspectives de l’e-tourisme français sont bonnes puisqu’on estime qu’en 2015, le poids économique de l’e-tourisme français devrait peser 23 milliards d’euros, soit 18% du marché européen.

–       L’e-tourisme et l’hyper-connectivité du vacancier.

Une grande majorité des vacanciers avouent utiliser les nouvelles technologies et les réseaux sociaux avant, pendant et après leurs vacances. Avant pour organiser leur voyage, pendant pour découvrir des informations sur la région et après pour exprimer leur avis sur leurs vacances. La tendance étant aux applications qui facilitent de plus en plus la vie du vacancier, nul doute que cette tendance va s’amplifier dans les années à venir. Ce sera donc aux professionnels du tourisme et aux institutionnels de s’adapter à cette nouvelle tendance en souscrivant à des services complémentaires d’aide à la gestion de l’e-réputation et des avis en ligne. C’est d’autant plus vrai que Fleur Pellerin, ministre de la promotion du tourisme, souhaite faire de la France un pays leader du tourisme numérique, notamment dans le m-tourisme.

–       Le tournant des agences de voyage en ligne.

Au même titre que les sites d’économie collaborative, les agences de voyage en ligne ont beaucoup fait parler d’elles en 2013 et nul doute que ce le phénomène va s’amplifier en 2014 ! Trivago, Zoover, TripAdvisor ou encore Booking.com sont devenus en quelques années des acteurs incontournables du e-tourisme. Sites de référence dans la phase de réservation des vacances, les vacanciers passent de plus en plus de temps sur ces sites afin de choisir, en se fiant aux avis déposés, les meilleures destinations aux meilleurs prix. Car c’est aussi ça la force de ces sites : proposer des prix de plus en plus compétitifs en permettant au client de comparer facilement un hôtel à un autre. 

–       « Collaboratif », le maître-mot.

C’est sans conteste le maître-mot de l’année 2013, l’idée qui va rester encore quelques années : le collaboratif. Depuis une dizaine d’années, avec l’arrivée d’Airbnb, les sites d’économie collaborative se multiplient et ce, dans tous les secteurs économiques et en particulier dans le tourisme. Une tendance forte particulièrement appréciée des vacanciers, notamment dans ce contexte de crise économique et de réduction des budgets vacances.